Un air de Déjà Vu

Source Code

Film d’action/science fiction américain de Duncan Jones, avec Jake Gyllenhaal, Vera Farmiga, Michelle Monaghan

Sortie : 20 avril 2011

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2 minutes 01 de : Hé mais ça ressemble vachement à cette série… Mais siii! Tu sais, sur M6, y’a longtemps, avec le chauve insupportable qui disait tout le temps « Ziggy dit que… »

La vie est un éternel recommencement. Manque de pot pour Colter Stevens (alias Jake Gyllenhaal), capitaine dans l’armée la plus à problèmes du monde, il doit revivre en boucle les huit dernières minutes de son existence. Pis : ce ne sont même pas les dernières minutes de sa propre vie qu’on lui inflige, mais celles d’un pignouf endormi dans un train sur le point de subir un attentat à la bombe (ou quelque chose de similaire, mais qui implique de toute façon beaucoup de flammes, de morts et de retards à la SNCF américaine).

Mais bon, s’il se retrouve dans cette galère le capitaine, ce n’est pas par hasard. Non pas qu’il l’ait particulièrement cherché, mais l’armée des Etats-Unis, elle est comme ça. Il faut toujours que, dans les films, elle mette de gentils soldats dans des situations pas possibles (cf. Jake Sully, le troufion de Avatar). Cette fois, la misère s’appelle « Le source code », un programme informatique permettant de revivre à l’infini les huit dernières minutes de la vie d’un homme. Pas sept, pas neuf, huit ! On espère que le film expliquera plus avant les raisons pour lesquels le capitaine Stevens n’a même pas le temps de manger un cassoulet avant de passer l’arme à gauche. C’est d’autant plus rageant qu’il passe cet ultime moment aux cotés de la ravissante Michelle Monaghan, une motivation plus que suffisante aux yeux du soldat pour tenter de déjouer l’attentat et dans la foulée rentrer à l’heure pour Plus belle la vie.

Bref, tout cela n’est pas sans rappeler un certain Déjà vu (un comble), signé Tony Scott en 2006, ainsi qu’Un jour sans fin (1993) de Harold Ramis, où Bill Murray devait revivre à l’infini une éprouvante journée durant laquelle rien ne lui était épargné, à commencer par la choucroute d’Andie MacDowell. Mais la ressemblance la plus frappante reste celle d’avec la série américaine Code Quantum, diffusée en France dans les années 90. Déjà, le héros (le professeur Beckett) voyageait dans le passé, se glissant dans la peau d’individus promis à un destin tragique qu’il devait empêcher. A ce titre, un plan du film est assez frappant. Je vous laisse juger par vous-même.


Source Code – Bande-Annonce / Trailer [VF|HD]


Code Quantum |Generique

Bref, pour l’innovation, on repassera. N’empêche, Source Code semble être le genre de pop-corn movie qui réussit malgré tout à nous accrocher, comme un plaisir coupable qu’on s’accorde de temps à autre. On sait bien que le capitaine sauvera sa belle à la fin, au prix sans doute d’un petit twist final du genre : « Et si le poseur de bombe n’était autre que … le pignouf que le héros incarne ? » Réponse au mois d’avril.

Alors ce film, on ira le voir ? Oui, pour les beaux yeux verts de Jake Gyllenhaal et le sourire charmeur de Michelle Monaghan. Le reste…

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Une réponse à Un air de Déjà Vu

  1. Colin dit :

    J’ai comme l’impression que tu fais une fixette sur Plus belle la vie…

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