"Twitter", Caire, place Tahrir, photo Reuters via le JDD

« Le peuple veut la chute du régime » ou encore « Je veux connaître un autre président avant de mourir ». Les graffitis anti-Moubarak sont désormais omniprésents sur les murs du Caire.
Place Tahrir, au milieu des tags et slogans pour la liberté,  « Twitter » est inscrit en lettres blanches. Plus loin, c’est au réseau social  « Facebook » que l’on rend hommage. Un remerciement aux réseaux sociaux qui ont déjà joué un rôle essentiel dans la révolution tunisienne, et sont depuis utilisés en Egypte pour relayer les informations et les manifestations.

Cette semaine, Google, Facebook et Twitter ont ouvertement pris le parti des manifestants égyptiens qui utilisent leurs réseaux. Dès que les autorités égyptiennes ont coupé l’accès au réseau mondial, les trois géants américains sont montés au créneau, s’offusquant que le régime du président Moubarak prive les 80 millions d’Egyptiens d’internet.

Facebook y est allé de son communiqué. Google et Twitter sont allés plus loin. Les deux groupes ont mis en place un système permettant au Egyptiens d’envoyer des messages sur le site de microblogging depuis leurs téléphones, en contournant ainsi le blocage d’internet.

Twitter, Egypte, photo de Sarah Carr

"Twitter", photo de Sarah Carr

Facebook, Egypte, photo de Sarah Carr
« Facebook », photo de Sarah Carr

Pour voir l’Egypte en mouvement sous l’objectif de Sarah Carr, c’est par .
Sa galerie sur les graffitis c’est ici.

 
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